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L’Université Rennes 2-Haute Bretagne virtualise ses postes de travail avec les clients légers Wyse

 
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L’Université de Sciences Humaines Rennes 2 (activités physiques et sportives ; arts, lettres et communication ; langues ; sciences humaines ; sciences sociales) est une des principales de Bretagne avec plus de 19000 étudiants et près de 1200 personnels enseignants et administratifs répartis sur trois campus à Rennes et Saint Brieuc.
Son parc informatique est composé d’environ 2000 micro-ordinateurs, à 95% sous Windows XP. Malgré une équipe de 33 personnes, le Centre de Ressources Informatiques (CRI), chargé de la gestion de l’ensemble de l’informatique de l’Université, avait de plus en plus de mal à suivre et mettre à jour les postes de travail.

“Nous travaillons par clonage automatisé des postes”, explique Humberto Duarte, directeur adjoint du CRI. “Or, avec l’évolution rapide des matériels, cette technique atteint rapidement ses limites : la multiplication des images complique singulièrement la gestion des postes.
En outre, la sécurisation des postes, par le biais de l’envoi, même automatisé, de correctifs systèmes liés aux failles de sécurité, devenait de plus en plus lourde à gérer au quotidien.” Le CRI rencontre également d’autres problématiques : la mise en disponibilité de postes supplémentaires en cas de panne, très coûteuse ; le coût et la logistique liés au recyclage des machines en fin de vie ; et enfin une puissance des machines bien trop importante par rapport aux tâches qui leur sont confiées.

Une ergonomie identique à celle d’un véritable PC

En 2005, le CRI entame une première expérience en matière de virtualisation de serveurs avec l’aide de VMware, afin de gagner en place au sein du centre de calcul. Le CRI dispose aujourd’hui de 29 serveurs Windows virtuels sur 5 serveurs physiques et de 60 serveurs Linux sur une dizaine de serveurs physiques. En 2006 se pose alors la question de la définition du poste de travail du futur. Quelques tests au niveau des serveurs montrent alors qu’il est parfaitement possible de virtualiser également les postes de travail en architecture VMware. Afin de vérifier la faisabilité et la qualité de l’architecture, quelques PC sont équipés du client PXE SimplyRDP de l’éditeur canadien emBoot. Le résultat étant convaincant, plusieurs clients légers sont alors testés. En effet, il n’était pas question de conserver des PC au niveau du matériel du poste de travail, pour des raisons de coût comme de disponibilité du matériel.

Très vite, le CRI porte son choix sur le client léger V10L de Wyse. Equipé du système d’exploitation Wyse Thin OS, celui-ci est le plus proche, en termes d’ergonomie, des véritables PC, tout en étant beaucoup plus simple que ceux-ci au niveau de l’administration.
En effet, grâce au logiciel Wyse TCX USB Virtualizer, les utilisateurs peuvent connecter leurs périphériques USB en local, comme ils le feraient sur un véritable PC. En outre, la puissance du V10L associée à la légèreté de Wyse Thin OS lui permet d’afficher d’excellentes performances L’Université Rennes 2-Haute Bretagne virtualise ses postes de travail avec les clients légers Wyse en matière de multimédia, avec l’aide du logiciel TCX Multimedia qui redirige vers le processeur du client léger le traitement des informations multimédia, qui ne sont ainsi pas limitées par les capacités du protocole de virtualisation ou la puissance disponible du serveur. Enfin, le Wyse V10L affichait la meilleure vitesse de démarrage à froid et a séduit Humberto Duarte par sa simplicité de mise à jour : “nous plaçons simplement sur un serveur FTP une version du firmware mise à jour d’éventuels correctifs et celle-ci est automatiquement téléchargée et installée sur le poste de travail à sa connexion sur le réseau.”

Une parfaite intégration à l’architecture de virtualisation

Mais le CRI a également choisi le client léger V10L de Wyse à cause de sa parfaite intégration à l’architecture retenue. Contrairement aux autres clients légers, le V10L inclut des fonctionnalités spécifiques au VDI dans son système d’exploitation.
Notamment, il reconnaît automatiquement et est compatible avec les principaux courtiers de connexion du marché, dont celui de l’éditeur américain Leostream. Celui-ci avait alors été choisi par le CRI pour trois raisons : il n’intégrait pas de VPN, le CRI en disposant déjà d’un séparément ; il s’interfaçait ainsi facilement au système de SSO de l’université, mis en place en vue de la connexion à l’Environnement Numérique de Travail des utilisateurs ; il se présentait enfin sous forme de machine virtuelle, facile à installer et à mettre en oeuvre.

Une migration progressive et sélective

L’architecture retenue donnant toute satisfaction, 200 postes, liés aux services administratifs, font immédiatement l’objet d’une première migration. Les salles de cours migreront progressivement et de façon sélective, en fonction des besoins de puissance en termes d’affichage. “Sur 600 postes, environ 400 sont susceptibles de passer en architecture virtualisée dans les prochaines années”, explique Humberto Duarte.
En ce qui concerne les postes de travail installés chez les professeurs et en laboratoire, les contraintes en termes de puissance sont les mêmes qu’en salles de cours, et une même proportion devrait donc être amenée à être remplacée par des clients légers Wyse.

De nombreux avantages pour les utilisateurs

L’ensemble des migrations se fera dans le cadre d’un plan quadriennal, en fonction des achats des services, et sans obligation de choix de leur part, des PC restant disponibles le cas échéant. Cependant, Humberto Duarte est persuadé que le taux de choix en faveur du client léger sera important : “le prix d’achat du poste de travail est facturé au service utilisateur, ce qui est un élément favorable pour le client léger, plus économique”, explique-til.
Mais ceux-ci sont également très réceptifs au meilleur taux de disponibilité du client léger (facilement remplaçable en cas de panne) et à sa plus grande fiabilité comparé aux PC, qui leur permet d’afficher un TCO bien plus avantageux que ceux-ci.
Ils apprécient également le faible espace occupé (mesuré dans l’Université) mais aussi son silence et sa faible chaleur dégagée.

Une architecture serveur évolutive

Pour répondre aux besoins croissants en matière de puissance réclamée par l’architecture virtualisée au niveau de ses serveurs, le CRI a porté son choix sur des serveurs en lame accueillant chacune un quadri-Xeon cadencé à 2,66 GHz et 32 Go de mémoire. La puissance de calcul offerte doit permettre à chaque lame de traiter jusqu’à une cinquantaine de postes de travail simples. Les images des postes de travail virtuels sont stockées sur une petite partie d’un SAN de 14 To, leur nombre étant à terme réduit à une poignée pour un total de quelques dizaines de Go. Les données des utilisateurs sont quant à elles stockées sur un second SAN, dans des répertoires personnels. Le système d’exploitation est envoyé vers les machines virtuelles via une plate-forme de streaming Citrix-Ardence.
Le CRI prévoit également, à terme, d’envoyer les applications vers les PC virtuels via la plate-forme de streaming applicatif ThinApp de VMware.

Enfin, l’infrastructure retenue n’est aucunement tributaire des serveurs utilisés : les clients légers Wyse sauront toujours, de façon transparente pour l’utilisateur, accéder aux environnements de travail virtuels, quel que soit l’évolution des serveurs envisagée par le CRI : un gage de pérennité supplémentaire pour celui-ci.