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Wyse aide la Direction Informatique du CHRU de Strasbourg à moderniser l’informatique de ses laboratoires
Mis en oeuvre par E.S.I. France

 
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En 2003, il a été décidé, à des fins de rationalisation, de rattacher les laboratoires universitaires au Centre Hospitalier Régional. Constatant l'hétérogénéité et l'ancienneté des logiciels utilisés sur leurs 200 postes environ (progiciels d'analyse, de gestion et ou de pilotage d'automates, sous Windows ou sous Unix, commerciaux ou développés en interne), un appel d’offre a été lancé afin de se doter d'un unique logiciel et de remettre à plat l'infrastructure des laboratoires. Au terme de cet appel d'offre, le choix s’est porté sur le progiciel Glims de l'éditeur belge MIPS.  Travaillant en mode client/serveur traditionnel, ce progiciel tourne sur plates-formes AIX et Oracle pour le serveur et sous Windows pour le client.

Une infrastructure Citrix pour tous les progiciels

"Nous menons en parallèle de ce projet la migration sous Windows XP de l'ensemble de nos applications. Celle-ci a réclamé un total de 200 jours/homme pour valider la totalité de nos applications", explique François Guerder, architecte Système d'Information du CHRU. C'est pour cette raison que le service informatique décide alors de faire migrer progressivement  l'ensemble des progiciels utilisés par l'hôpital dans une infrastructure Citrix. Une mesure qui concerne évidemment et immédiatement le tout nouveau Glims choisi pour les laboratoires. Au total, l'hôpital a mis en place sur son site central de l'Hôpital Civil une ferme d'une vingtaine de serveurs quadri-Xeon équipés de 2 à 4 Go de mémoire vive, de systèmes Raid de 18 à 72 Go et de Presentation Server 3 ou 4 selon les cas. Un système de SSO est également déployé, permettant aux utilisateurs de se connecter facilement aux applications autorisées. "Trois serveurs sont ainsi dédiés spécifiquement à Glims", remarque François Guerder.

Des clients légers Wyse pour répondre aux contraintes spécifiques des laboratoires

Cette infrastructure étant en place, le service informatique évalue en 2004 les contraintes spécifiques des laboratoires afin de moderniser leurs parcs, répartis sur plusieurs sites interconnectés par fibre optique. Les utilisateurs insistent tout particulièrement sur l'absence de ventilation, impérative dans des milieux où l'hygiène est primordiale, mais aussi sur l'encombrement des postes et enfin sur leur vitesse de démarrage. Après une étude comparative des solutions existantes, François Guerder porte son choix sur le Wyse Winterm 1125SE : "parfait en environnement Citrix, ce client léger s'est tout particulièrement distingué au niveau du démarrage, puisqu'il s'est montré lors de nos tests sur des matériels du marché entièrement opérationnel en moins de 15 secondes", explique-t-il. Le plus dur fut en fait de convaincre ses interlocuteurs au sein de l'hôpital de l'intérêt de ce type de solution : "nombreuses étaient les idées  préconçues sur les terminaux", regrette-t-il. La décision est donc prise d'acquérir 110 clients légers assignés à des tâches de gestion et d'analyse.

Un coût de déploiement et d’utilisation très attractif

"Nous avons tout particulièrement apprécié le TCO direct des clients légers, qui recouvre uniquement les coûts d'acquisition et d'installation des matériels : nous avons économisé 15000 euros par tranche de 50 postes par rapport à des PC !", se réjouit François Guerder qui n'intègre pas la réduction des coûts de support dans son calcul. L'hôpital n'a en effet pas modifié sa gestion du support spécifiquement pour les clients légers, même s'il a constaté une très nette baisse du taux de pannes sur ce type de matériel. "A nombre équivalent de postes, nous n'avons enregistré qu'une panne de client léger en un an et demi", explique-t-il. Sans compter que la réparation des PC est externalisée et donc son coût varie selon le type de panne : "une source de coûts importants, et donc d'économies supplémentaires si les PC étaient remplacés par des clients légers", remarque-t-il.

Une plus grande simplicité pour les mises à jour logicielles

L'utilisation d'une infrastructure Citrix en conjonction avec des clients légers a eu d'autres avantages. En particulier, le service informatique a pu déployer sans encombres 4 nouvelles versions de Glims en un an et demi : "à titre de comparaison, les hôpitaux exclusivement équipés de clients lourds ne réalisent en moyenne qu'un déploiement de ce type par an", indique-t-il. A la demande de certains utilisateurs, quelques terminaux se sont même vus dotés d'un accès à Microsoft Office, celui-ci étant hébergé sur un serveur dédié. "Du point de vue des utilisateurs, le client léger a été parfaitement accepté grâce à sa grande simplicité. En outre, les postes ne donnant accès qu'à des applications de production et n'hébergeant aucun système de stockage, nous ne craignons aucun problème de sécurité à leur niveau", remarque François Guerder qui n'a en revanche pas encore souhaité déployer l'outil d'administration Wyse Device Manager (anciennement Rapport). "Avec une centaine de clients légers, un tel outil ne se justifie pour l'instant pas puisque les contraintes de gestion ne sont pas encore insurmontables", explique-t-il.

De larges perspectives de déploiements supplémentaires

Une situation qui pourrait cependant être amenée à changer. En effet, le déploiement des clients légers au niveau des  laboratoires s'étant soldé par un net succès, François Guerder envisage de faire migrer les postes de soin (situés dans les salles de soin des infirmières) sur ce même type de matériel. "La problématique est la même et les applications concernées ayant déjà migré en infrastructure Citrix, le déploiement pourrait être très rapide, même s'il concerne tout de même environ 500 postes", explique-t-il. Il évalue donc avec intérêt le Winterm V50 sous Linux, équipé d'un lecteur de cartes à puce indispensable dans cet environnement. "Pour l'instant, nous n'envisageons de déployer des clients légers qu'en informatique de production et pas encore au niveau des postes de médecins, de cadres ou de personnels administratifs, alors qu'ils se prêteraient bien aux applications utilisées. Soit un potentiel de plus de 2500 postes supplémentaires pour lesquels nous évaluerons en temps voulu la pertinence d'un déploiement", ajoute-t-il. Nul doute qu'à ce moment là, Wyse Device Manager s'imposera naturellement...